Un Collège Autrement

Category: association, Bénévolat, coopération, projet

Notre projet avance!

Nous remettons en ligne une version plus distincte de l’organigramme de l’association qui apparaissait rapidement dans la newsletter du 17 octobre. Ainsi, vous pourrez voir de plus près les différents pôles qui composent notre association. 40 bénévoles oeuvrent aujourd’hui our faire naitre ce projet… Objectif 2018!

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Le bénévolat, nouveau facteur d’épanouissement personnel

Désormais, ce sont toutes les classes sociales qui aident, y compris les chômeurs.

Une étude récente montre l’évolution de l’engagement associatif, loin du stéréotype de la dame patronesse.

L’époque où le bénévolat était le fait de dames patronnesses en mal d’activité est bien révolu. Une récente étude menée par Roger Sue et Jean-Michel Peter, du Centre de recherche sur les liens sociaux (CNRS/Université Paris Descartes) montre à la fois la grande vitalité de l’engagement associatif, mais aussi ses mutations profondes, que celles-ci concernent les motivations des bénévoles ou les bénéfices qu’ils retirent de leur engagement.

Pour mener cette recherche, les sociologues ont interviewé une soixantaine de bénévoles et analysé ces entretiens. Première découverte: les hommes sont légèrement plus nombreux que les femmes à s’engager et ils préfèrent le faire dans des secteurs tels que le sport, la culture ou les loisirs, quand celles-ci donnent dans l’action sociale éducative, religieuse ou humanitaire.

Au niveau de l’âge, si les seniors (un peu avant et un peu après la retraite) sont majoritaires dans cette population, on observe que 35% de jeunes de moins de 25 ans occupent désormais le secteur. Une présence que les chercheurs expliquent notamment par «la sensibilité de cette nouvelle génération au fondement profondément égalitaire du bénévolat» et par le besoin d’acquérir des compétences de plus en plus reconnues par des employeurs potentiels. Etre bénévole se révèle être «un plus» dans un CV.

«Une source de plaisir»

Deuxième grande mutation: ce sont toutes les classes sociales qui aident (y compris les chômeurs). «Nous ne sommes plus dans l’assistance aristocratique ou bourgeoise, expliquent les chercheurs, mais dans un espace de solidarité qui touche la société toute entière».

Enfin, un véritable changement de discours montre que le bénévolat est devenu «une source de loisir et de plaisir». Très autonomes, les volontaires d’aujourd’hui trouvent dans cette action au départ désintéressée une source d’épanouissement personnel qui dépasse toute idée de «mission». «Se connaître», «se produire», mais aussi «se réaliser»: tels sont les termes qui reviennent le plus souvent dans le discours des bénévoles pour qualifier leur motivations «Exprimer leur personnalité», «faire des rencontres enrichissantes» apparaissent aussi déterminants. Ainsi, «s’accomplir» aujourd’hui, comme y invite l’environnement social, peut passer désormais par d’autres voies que la vie professionnelle ou familiale. «Et, contrairement à ce que l’on peut entendre dans les médias, le lien social est plus que jamais présent», estiment les chercheurs.

in Le figaro Santé Par